Qu’il est dur de défaire… J’en reste K.O. ! Dans ta ville frontière Sise au bord de l’eau. Abrutit de lumière, Comme pris au lassot, Je me laisse défaire De tout mes oripos. Tes gestes d’orfèvre, ta vie de femelle, je te jure que je m’en fou… Le plaisir vorace Dans l’impasse…Et alors ? De ma vie vulgaire Dans l’armée de l’air Je garde l’amour, c’est tout. Plus rien n’est en place, Comme tout s’efface… Et alors ? Je m’en fou… Voilà donc la disgrâce ; Où sons les chevaux ? Mon ami Pégase Et la belle Oso… Oh je n’ai plus de visage. Je reste caché. Caché dans ton ombre… Ton ombre portée. Je suis dans l’espace, Un temple … Continue reading.
Marduk (en akkadien, AMAR.UTU en sumérien) ou Mardouk, appelé aussi Bel-Marduk, Bellus-Marduk ou Baal-Marduk, est le plus grand dieu mésopotamien. Il siégeait à Babylone dans son sanctuaire l’Esagil « le temple au pinacle surélevé », auquel était adjoint la ziggourat Etemenanki, passée à la postérité comme la Tour de Babel. Dans la cosmogonie babylonienne, au terme d’une longue guerre, le jeune dieu Marduk tranche la mère des dieux Tiamat, incarnation de la Déesse du Chaos primordial et des mers : de son torse et sa tête, il crée les cieux, de ses jambes et membres inférieurs il créa la terre. De Tiamat naît l’eau venue en nuages et ses larmes deviennent la source du Tigre et l’Euphrate. Kingu, fils de … Continue reading.




